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Des recettes choisies par la rédaction, simples et économiques, pour toute la famille  !
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Des idées de recettes de cuisine niçoise et oignons pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Sur une pâte à pizza moelleuse à l'huile d'olive, on étale d'abord une couche de pissalat, cette pâte d'anchois et sardines qui donne à la pissaladière toute sa profondeur iodée, puis une purée d'oignons compotés à feu très doux jusqu'à ce qu'ils soient fondants et légèrement confits. Les petites olives noires de Nice, dites caillettes, et le thym émietté complètent la garniture avant une vingtaine de minutes au four.
La pissaladière, c'est une recette qui sent bon le sud et le soleil. Elle se compose d'une pâte à pizza, d'une compotée d'oignons, de filets d'anchois et d'olives noires. Un régal pour toute la famille.
Recette de la salade niçoise traditionnelle. Tomates, poivrons, oignons, oeufs durs, anchois et olives. C’est une salade complète, simple et rapide à faire. La salade niçoise peut être servie en entrée, en plat d’accompagnement, ou même en plat principal (accompagnée de pain, c’est un repas complet et équilibré).
Reine des apéros sa majesté la pissaladière. Le juste équilibre entre la douceur des oignons, le salé des olives, la saveur prononcée des anchois et le moelleux de la pâte à pain.
La cuisine niçoise reste toujours très proche de la cuisine italienne, on ne renie pas ses origines. Et c'est très bien ainsi. La farinata italienne s'appelle à Nice socca. Voici donc une socca bien garnie que vous pourrez varier selon vos envies.
La pissaladière est un plat parfait pour les grands rassemblements d’été en terrasse de sa maison (de vacances) à partager entre amis. Parfaite en guise d’apéritif coupée en carrés, vous pouvez aussi parfaitement la servir en entrée ou bien en plat principal, accompagnée d’une salade verte. Mon conseil : la déguster tiède, par une chaude soirée d’été.
Cette tarte feuilletée est une belle invitation à flâner du côté de la Méditerranée, entre les parfums d'olive, de thym et de basilic qui font battre le cœur de la cuisine niçoise. Le mariage du confit d'oignons rouges fondants, du chèvre frais crémeux et des olives niçoises charnues lui confère ce caractère à la fois rustique et gourmand que l'on adore partager en terrasse, aussi bien en entrée qu'en plat du soir avec une belle salade de mesclun arrosée d'huile d'olive.
Le jambon de Serrano apporte une touche légèrement fumée et salée qui contraste à merveille avec la douceur du miel de châtaignier et l'acidité ronde de la crème de balsamique. Pour encore plus de générosité, n'hésitez pas à remplacer le chèvre frais par une buchette de chèvre affinée, ou à parsemer quelques pétales de tomates séchées pour renforcer la couleur et la saveur. Les pignons dorés quelques secondes à sec dans une poêle avant d'être éparpillés sur la tarte feront toute la différence.
La belle saison est là avec ces beaux légumes colorés, tomates, courgettes rondes, poivrons, c'est le temps des farcis ! Chez nous, on déguste les farcis chauds ou froids, lors d'un dimanche à la campagne, avec la famille ou en pique-nique.
Une recette qui peut tout aussi bien se servir en amuse-bouche pour un apéritif qu'en accompagnement d'un repas de fête avec un gigot d’agneau, un carré d'agneau ou encore un bon rôti de boeuf ou de porc.
Le soleil et le beau temps sont enfin revenus, alors on commence à penser au déjeuner en terrasse, aux apéros et aux pique-niques, cette pissaladière, incontournable de la cuisine du Comté de Nice, est parfaite pour toutes ces occasions !
Une délicieuse recette de pommes de terre de l'île de Ré qui peut tout aussi bien se servir en amuse-bouche pour un apéritif qu'en accompagnement d'un repas de fête avec un bon gigot d’agneau, un carré d'agneau ou un bon rôti.
La pérugine, cette saucisse fine et parfumée née dans l'arrière-pays niçois, mérite bien qu'on lui compose un écrin à la hauteur de son caractère. Mijotée dans une sauce tomate aux cèpes séchés, relevée d'ail, d'estragon et des herbes de Provence, elle dévoile une profondeur aromatique qui sent bon les collines et les dimanches en famille. C'est un plat de partage généreux, taillé pour les tablées où l'on prend le temps de savourer, un verre de rouge à portée de main.
La polenta crémeuse au parmesan est ici la compagne idéale, mais rien ne vous empêche de la remplacer par des gnocchis maison, une écrasée de pommes de terre à l'huile d'olive ou même des pâtes fraîches pour varier les plaisirs. Le secret de la sauce réside dans l'eau de trempage des cèpes, à ne surtout pas jeter : filtrée et incorporée en cours de cuisson, elle intensifie le fond de manière remarquable. Vous pouvez préparer la sauce la veille, elle n'en sera que meilleure réchauffée doucement, les saveurs ayant eu tout le loisir de se fondre.
La pissaladière, c'est tout le génie de la cuisine niçoise réuni en une seule bouchée : une pâte moelleuse, un lit d'oignons longuement fondus à l'huile d'olive, et cette touche iodée et puissante du pissalat et des anchois qui fait toute la différence. Loin d'une simple tarte salée, elle raconte un terroir, une lumière, une façon d'être à table qui appartient en propre à Nice et à sa région. C'est le plat de l'apéritif que l'on partage debout, un verre de rosé bien frais à la main, quand la chaleur de l'été invite à ralentir.
Le secret d'une pissaladière réussie tient d'abord dans la patience accordée aux oignons, qu'il faut laisser confire longuement jusqu'à ce qu'ils deviennent presque translucides et légèrement caramélisés. Pour les olives, insistez sur les petites caillettes niçoises, bien charnues et douces, qui éviteront toute amertume excessive. Si vous ne trouvez pas de pissalat, une bonne tapenade d'anchois peut s'y substituer à merveille. Servie tiède ou à température ambiante, découpée en petits rectangles pour l'apéritif ou en parts généreuses pour une entrée estivale, elle se conserve très bien le lendemain et n'en est souvent que meilleure.
La pissaladière, c'est Nice dans l'assiette — une recette populaire et généreuse qui sent bon le marché de la vieille ville, l'huile d'olive dorée et les herbes séchées au soleil. Sur une pâte levée moelleuse, une confiture d'oignons longuement fondus au feu doux accueille des filets d'anchois et des petites olives noires, deux ingrédients au caractère bien trempé qui réveillent la douceur sucrée des oignons avec une belle intensité. C'est une recette idéale pour partager à l'apéritif ou en entrée, surtout en été quand on cherche à mettre un peu de Méditerranée dans son quotidien.
Si vous souhaitez adoucir la puissance des anchois, pensez à les dessaler en les laissant tremper quelques minutes dans de l'eau froide avant de les disposer sur la tarte. Pour les oignons, ne cherchez pas à aller trop vite — c'est la longue cuisson à feu doux qui les transforme en une compotée dorée et fondante, presque sucrée, qui fait toute la signature du plat. Une pissaladière se déguste tiède ou à température ambiante, jamais glacée, et se réchauffe très bien au four le lendemain. Vous pouvez aussi varier en utilisant une pâte feuilletée pour une version plus fine et croustillante, ou ajouter quelques feuilles de thym frais pour renforcer les arômes provençaux.
Lu Farcit Nissart : un plat familial typique du pays niçois, préparé à la belle saison. Tomates, oignons, courgettes... ces petits légumes farcis comme on les aime dans la cuisine de Nice sont des petits bijoux à déguster l'été en terrasse !
Étant niçoise, la pissaladière, ça me connaît. J'en ai dégusté bon nombre au fil des années ! Et pour faire une vraie, bonne pissaladière, voici les ingrédients indispensables : une pâte à pain, des oignons, des anchois, des olives de Nice (la Caillette) et de l'huile d'olive... de Nice aussi, évidemment.
Je vous propose une tourte de courgette avec une pâte fine à l'huile d'olive. Elle peut être dégustée chaude en entrée, en plat unique le soir, ou emportée froide en pique-nique.
La socca est une spécialité provençale à base de farine de pois chiches qui existe depuis le Moyen Âge. C'est une galette frite à l'huile d'olive, le tout salé et épicé. La socca était autrefois, comme le pan bagnat, l'une des composantes de la "merenda", le casse-croûte matinal des ouvriers et des pêcheurs Niçois. C'est croustillant à l'extérieur et fondant à l'intérieur, la recette est naturellement sans gluten et végétalienne. On peut y ajouter les ingrédients de son choix pour y apporter de la consistance ou varier les plaisirs avec des oignons, des herbes, des légumes ou des olives.
Qu'a-t-elle donc d'exceptionnel cette recette de pissaladière ? C'est une recette de famille que mon papa, devenu "expert es pissaladière" a peaufinée, année après année et que tout le monde plébiscite. Je vous la recommande. La pâte est légère, moelleuse à l'intérieur et croustillante en surface.
Cette pissaladière est tout simplement excellente !
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